mercredi, 22 novembre 2006
Réveille la grenouille qui est en toi !
"Il était une fois une course... de grenouilles.
L’objectif était d’arriver en haut d’une grande tour. Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir. La course commença. En fait, les gens ne croyaient pas possible que lesgrenouilles atteignent la cime et toutes les phrases que l’on entendit furent de ce genre :
- « Inutile !!!
- Elles n’y arriveront jamais ! »
Les grenouilles commencèrent peu à peu à se décourager. Les gens continuaient :
- « Vraiment pas la peine !!!
- « Complètement stupide !!
- Elles n’y arriveront jamais ! ... »
Petit à petit elles s’avouèrent vaincues. A la fin, toutes abandonnèrent, sauf une qui continuait envers et contre tout...
Cette grenouille seule rejoignit la cime.
Les autres, stupéfaites, voulurent savoir comment elle avait fait. Alors l’une d’entre elles s’approcha pour lui demander comment elle avait fait pour terminer l’épreuve.
dimanche, 12 novembre 2006
Encore...Routine et régime..
20:50 Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note
samedi, 11 novembre 2006
Post-ratage de grattage
Peut être aussi que mes plans étaient toujours construits à court terme.. Ça a résolu certains problèmes, momentanément. Mes plans étaient simples, très simples même, ils tournaient au tour des mots : fuir, mettre les voiles, se casser, changer, partir au gré du vent, larguer…
Faudra affronter, et passer à penser à plus long terme, avoir la patience pour construire et se construire… ça va être chiants, ça va me tuer, mais ça donnera peut être fruit.
Tout ça a cause d’une corde brisé suite à un « ratage de grattage »… je me pose des questions... trop de questions…
11:50 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
dimanche, 05 novembre 2006
Destin d'un Homme
Je ne vais pas parler des incidences et des significations politiques de la condamnation a mort de Saddam, je ne vais pas parler non plus de « l’éventualité » de l’application de cette sentence, parce qu’ il y a pleins d’autres sites d’actualités et d’analystes géopolitique qui sont entrain de le faire pour vous, et deux fois plus de blogs tunisiens qui se sont penché sur le sujet.
Je veux juste parler de l’incroyable destin d’un homme, plutôt de l’étrange tournure que peut prendre la vie de l’HOMME en si peu de temps.
Il a démarré de rien, il était en bas de l’échelle sociale, enfant délaissé par son père, un être sans éducation ni vie de famille. On raconte qu’il volait des poulets et des œufs pour nourrir les siens, « un politicien irakien qui fut un temps proche affirme que cette période difficile a fait naître chez Saddam un sentiment d’injustice, que le fait d’avoir souffert de la faim, d’avoir dû marcher nu-pieds puis d’avoir connu ce retard scolaire avait effectivement engendré des complexes importants… Même ses ennemis les plus acharnés reconnaissent qu’il fut un enfant exceptionnellement intelligent… ».
Parce qu’il a identifié sa « légende personnelle » parce qu’il avait un désir, et que ce désir est « né dans l’Âme de l’univers » , il a su, et il a pu réaliser ses rêves, et en 68 il arriva a prendre en charge l’appareil de sécurité du parti (le baas)… et gravir tous les échelons, en vous épargnant tous les détails, pour finir à la tête d’une des puissance émergeantes du monde arabe (pour ne pas dire du monde tout court).
Il côtoya pendant une décennie et des poussières les plus puissants et les plus influents de ce monde, qui n'ont fait que nourrir son égocentrisme, et sa soif insatiable du pouvoir. Il est même devenu un héros pour une nouvelle génération d’Arabes qui méprisent l’Occident, et qui quelques années plus tard manifeste sa joie en le voyant capturé au fond d’un trou comme un rat, par les puissances qui l’ont propulsé…..
Et c’est la que commence la plus grande « imposture du monde » pour cet homme comme a dit l’autre dans son livre : c’est le moment dans notre existence ou nous perdons la maîtrise de notre vie qui se trouve des lors gouverné par le destin. Saddam a déclaré quelques semaines plutôt qu’il voulait être fusillé que pendu. Il l’a déclaré à un moment ou il n’a plus les rênes de son destin, il ne peut même plus rêver de mourir comme il l’a souhaité….
Pauvre petit Homme.

